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Nettoyage des surfaces optiques

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Accessoires de nettoyage photo

Quelques réflexions et quelques pistes de solutions pour celles et ceux qui sont confrontés, comme nous tous, au problème du nettoyage des surfaces optiques des objectifs photo et autres instruments optiques.

Accès rapide

La nécessité du nettoyage des objectifs photo

Objectif Sonnar Carl Zeiss Jena

Elle est, le plus souvent, bien moins fréquente et réellement fondée que les utilisateurs ne le pensent. Surtout pour des matériels utilisés précautionneusement. Donc, pendant des durées assez brèves (quelques heures au plus), et en des lieux le plus souvent baignés d'un air peu pollué en particules diverses.

Dans de telles circonstances, les seuls éléments normalement susceptibles d'entrer en contact avec le verre optique sont les particules (solides ou liquides), qui sont en suspension dans l'air ambiant.

Plus, les doigts des utilisateurs, lors de manipulations maladroites. Toute autre interaction avec des matériaux (plus ou moins durs) relevant de l'accident (plus ou moins grave).

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Les dangers du nettoyage des objectifs photo

Il faut tout d'abord bien comprendre que le verre qui est utilisé en optique, et plus encore les matériaux du traitement anti-reflets, sont extrêmement fragiles.

Si nous prenons comme base de comparaison: le verre des vitres courantes, par rapport aux verres spéciaux et à leur traitement de surface, il y a alors presque autant de différence qu'entre un sol goudronné (le verre à vitre), un sol en terre battue (le verre optique), et une couche de sable (le traitement de surface).

Et, agir avec des moyens de nettoyage frottant sur ces surfaces, c'est comme passer un râteau sur leurs homologues (le goudron, la terre battue, le sable).

L'on comprendra alors qu'intervenir ne doit être fait que le plus rarement possible et quand cela est vraiment indispensable.

D'autant plus que certaines erreurs courantes de procédure ne font qu'aggraver ces conséquences (nous y reviendrons).

Se méfier également d'une simple inspection visuelle, effectuée à la lumière du jour, pour juger de l'état réel d'une surface optique. Certaines micro-griffures ne se révèlent qu'en examen sous lumière rasante, et parfois avec l'aide d'une loupe. Pourtant, ces traces apparamment infimes, si elles se multiplient, vont petit à petit faire perdre contraste et netteté aux images photographiées, notamment celles en contre-jour.

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La poussière

Arrivé en ce point, il est temps de se pencher un peu sur la composition des particules en suspension dans l'air, dont certains sont cause de ce que nous appelons la poussière. Parmi ces particules, certaines sont solides et d'autres liquides.

Les premières comprennent des éléments divers: fibres et débris végétaux ou animaux (cellules de la peau mortes et desquamées, écailles de poils ou de cheveux, spores, pollens, etc.).

Mais, il y a aussi des entités comme les bactéries et les virus, des cristaux (par exemple de sel marin ou d'iode), et des minéraux divers: carbone des suies et des fumées, silice ou quartz des roches, etc.

Du côté des particules liquides en suspension, citons brièvement la salive (expectoration), et d'autres variantes (comme les embruns), mais toutes à base d'eau (sous forme de vapeur ou de micro-gouttelettes). Cette eau peut être plus ou moins chargée d'autres corps chimiques en dissolution (par exemple acide sulfurique des pluies acides, pour l'eau de pluie).

Les tailles de tous ces éléments vont couramment du millimètre au nanomètre (millionième de mm). Et leur densité peut être comprise entre quelques milliers par litres d'air (pleine mer) à plusieurs milliards par litre d'air (couloirs de métro et autres lieux confinés, carrières, certaines usines et hauts fourneaux, centres d'incinération, etc.).

Les plus dangereuses de ces particules sont les plus abrasives, bien entendu. Et vous conviendrez sans peine qu'à cet égard, les micro-éléments de quartz et de silice sont parmi les pires. Or, ils sont assez fréquents et en quantité non négligeable, dans la poussière. Il y a aussi les corps qui ne sont pas abrasifs en eux-mêmes, mais qui contribuent à cette agression en favorisant le dépôt et la fixation des autres particules, ou bien qui viennent se coller sur les surfaces optiques. La fumée grasse de cigarette étant un bon exemple, tout comme la suie, de ces matières collantes.

Si vous utilisez des instruments optiques dans des régions très chaudes et très humides, il existe encore un autre danger apporté par l'air ambiant: les spores de certaines moisissures particulières qui peuvent se développer sur le verre (entre les lentilles) et dont l'action à la fois chimique et mécanique est suffisante pour dépolir les surfaces qu'elles recouvrent. S'en débarrasser est très difficile, implique un démontage intégral des groupes optiques, et en cas d'attaque prononcée qui imposerait un repolissage, les frais n'en valent plus la peine, sans parler de l'incertitude sur les résultats.

Seule action possible, la prévention: exposition des instruments à l'air ambiant juste le temps nécessaire à leur utilisation. Replacement en conteneur étanche entre deux utilisations, avec présence de produits dessicants, réactivés ou remplacés dès qu'ils arrivent à saturation. En dépannage d'extrême secours, et pour une très courte période, le dessicant peut être suppléé par du riz blanc (décortiqué), à condition que ce dernier soit lui-même très sec. Et toujours avec l'aide d'un conteneur étanche. En l'absence de produits dessicants, utiliser un conteneur (en climat chaud et humide) serait encore pire que de laisser les appareils à l'air libre.

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Comment lutter ?

Lutter contre la poussière

La première ligne de défense est de limiter au maximum, sinon d'éviter totalement, les occasions, pour les verres optiques, d'être exposés à l'air libre. Donc, l'on ne retire les caches de protection des objectifs (presque toujours fournis avec l'optique), qu'au tout dernier moment. Juste avant de commencer à photographier, et bien après avoir installé le trépied éventuel. Dès la prise de vue terminée, la première chose à faire est de remettre les caches en place, avant tout démontage, transport et rangement.

Si l'on fait une pause de plus de quelques minutes, au cours de sa séance de photographie, le premier réflexe doit être de recouvrir momentanément l'objectif, avec son cache, si le contexte le justifie.

En procédant ainsi, il va s'écouler un bon moment avant que l'on puisse discerner l'accumulation de la poussière.

Lutter contre la condensation

Il y a un cas particulier qui doit être traité à part, celui du dépôt d'humidité (rosée, pluie) sur les surfaces optiques exposées (du fait de l'humidité ambiante ou de la condensation). Il n'est pas question d'enfermer cette humidité entre la lentille frontale et le cache de protection. Donc, une fois rentré chez soi, l'on ôtera les caches, le temps que l'humidité déposée s'évapore. Puis, l'on remettra en place les caches, les verres étant redevenus brillants et secs. En veillant à ce que les surfaces optiques soient verticales, le temps de ce séchage, l'on minimisera les dépôts et collages de poussières ou de particules autres.

Enfermer son matériel, dans une pochette en plastique (sac poubelle) bien fermée, quand il est très froid et que l'on retourne dans un local chauffé, le temps que le dit matériel revienne à température ambiante, est un excellent moyen de minimiser (sinon d'annuler) à la fois la formation de la condensation, et son temps d'évaporation. Ne surtout pas laisser le matériel enfermé, dans le sac en plastique, au-delà du délai nécessaire pour l'équilibrage des températures. De plus, en procédant ainsi, l'on peut éventuellement retourner à l'extérieur, sans risquer que la condensation accumulée ne se transforme en glace, du fait de la baisse de température. Y compris en multipliant ces entrées et sorties.

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Enlever ou ne pas enlever ?

Il faut d'abord bien comprendre que la présence d'un voile très ténu de poussière, sur une surface optique, ne dégrade ses performances que de façon quasi-imperceptible, et temporaire si certaines de ces particules se redécollent d'elles-mêmes, ultérieurement.

Il faut ensuite se rappeler que toute intervention physique, faite sur une surface optique, est une agression de cette dernière, qui y laisse des traces définitives, même si certaines de ces traces sont invisibles à l'oeil nu (tout au moins au début).

Un objectif un peu poussiéreux est toujours préférable à un objectif définitivement "griffé", à notre avis. Il y a cependant des cas ou il faut se résoudre à intervenir: ceux où ne rien faire serait encore pire que d'agir.

Entrent dans cette catégorie les traces de doigt, dont la nature à la fois grasse et acide risque de laisser des traces définitives sur la couche anti-reflets. Autre éventualité, les gouttes d'eau qui ont séché en laissant des traces de dépôt de sels minéraux. Et encore, la couche épaisse de poussière, pour cause de non-utilisation des caches.

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Comment enlever?

Cas des dépôts secs

D'abord, enlever le plus gros, avec de l'air comprimé (voir bombe air comprimé). En veillant à la qualité de cet air (absence de la moindre impureté). L'on se méfiera de certaines bombes aérosols dont le gaz de remplissage laisse fortement à désirer sur sa pureté (traces de solvants ou de particules).

Autre risque, pour les modèles les plus puissants: l'on chasse la poussière, mais elle va se nicher dans d'autres endroits d'où il sera ensuite impossible de la déloger. Entre les lentilles d'un objectif, par exemple; ou bien, sur les faces inaccessibles des prismes. Une pression d'air trop forte peut également "ruiner" un obturateur à rideaux métalliques.

L'instrument le plus écologique, le plus économique, le plus facile à utiliser et à contrôler, le plus durable et fiable, c'est : la poire de nettoyage.

Canule à environ 1 cm de la surface, l'on procède par petites pressions de la poire en caoutchouc, en se déplaçant progressivement. Sans se presser ni forcer sur le débit d'air.

N'essayez jamais de souffler avec votre bouche, c'est le meilleur moyen d'envoyer des gouttelettes, de votre salive, sur le verre où elles feront des traces nettes et très difficiles à enlever, alors.

Ensuite, l'on tente un balayage de la surface avec un pinceau spécial en poils très doux. Ce pinceau, absolument neuf et propre, ne doit jamais entrer en contact avec d'autres surfaces que le verre (à une exception près), et surtout pas avec vos doigts. Il ne doit être enlevé de son capuchon de protection, que le temps nécessaire à l'intervention. Une fois utilisé (c'est l'exception annoncée) il est délicatement essuyé. Au mieux sur un papier photo neutre, pour objectifs, au pire sur un mouchoir en papier, propre et juste extrait de son étui, et qui ne seront utilisés qu'une fois.

Cette manoeuvre ne doit surtout pas être menée de la même façon que l'on passe un balai sur un sol car, dans ce cas, l'on balade (ici et là) les particules présentes sur le verre, avec des résultats inévitables et prévisibles. Il faut incliner le pinceau et animer ce dernier d'un mouvement de rotation en sens inverse du mouvement de translation sur la surface concernée. Ainsi, les particules sont emportées vers le haut, au lieu d'être plaquées entre les poils et la surface. Et, surtout, elles ne sont pas baladées sur toute la longueur de la translation horizontale menée. Dans l'idéal, l'on arrête le mouvement combiné de translation et de rotation avant que ce dernier ne ramène le produit de sa collecte vers la surface du verre, par l'arrière. L'on procède alors au nettoyage du pinceau (toujours sur le papier photo ou le mouchoir en papier), avant de recommencer. Afin de minimiser le nombre de ces étapes, l'on a intérêt à choisir un pinceau du plus gros diamètre possible.

Enfin, et seulement si c'est absolument nécessaire, l'on utilise une solution aqueuse. Laquelle ? Cela dépend du problème! Pour des empreintes digitales, on ne coupe pas au liquide de nettoyage genre "Teepol" (très dilué), ou bien son succédané, le "Mir". Éviter les dérivés (liquides vaisselle, etc.), dont les divers additifs et colorants ne vont faire que compliquer les choses.

L'on humecte légèrement un papier photo (ou un mouchoir en papier) de la solution, et l'on tamponne par petites touches rapprochées. Sans attendre que cela sèche, l'on rince avec un autre papier photo (mouchoir en papier), imbibé d'eau distillée, toujours en tapotant. Le plus souvent, le résultat ne sera pas parfaitement net. Il reste à utiliser l'arme absolue: votre haleine! Vous exhalez doucement, bouche grande ouverte, et très près du verre concerné. Très vite, et donc avant que cette buée ne s'évapore, vous tamponnez à nouveau (papier photo ou mouchoir).

Dans les cas les moins graves, l'étape lavage et rinçage n'est pas nécessaire et seule votre haleine suffit. Si le tamponnage ne suffit pas, l'on envisagera le mouvement d'essuyage, avec la pression la plus faible possible, et en changeant le papier ou le mouchoir le plus fréquemment possible.

Si la salissure qui vous dérange est très locale, l'on se contente d'intervenir uniquement sur la zone incriminée, en veillant à ne pas étaler la dite salissure. Vriller le papier ou le mouchoir, en forme de cône, est un bon moyen d'intervenir ponctuellement. Porter des gants en latex, jetables, évite les contacts involontaires de votre peau avec les surfaces qu'elle ne doit surtout pas toucher.

L'idéal est le papier photo Kodak, spécial pour les surfaces optiques, en fibres très douces et non tissées, sans ajout d'un quelconque produit chimique. Le mouchoir en papier ne pourra être envisagé que comme une solution de dépannage à limiter autant que possible. Toute utilisation d'autres papiers, genre papier hygiénique ou papier absorbant de cuisine, doit être absolument évitée, contrairement à ce que l'on peut lire ici ou là. Leur effet abrasif est certain, dès la première fois. A ne pas utiliser non plus, les papiers vendus pour nettoyer les lunettes de vue, qu'ils soient imprégnés d'une solution ou secs. En effet, même ces derniers contiennent souvent des silicones dont la présence est utile pour les verres de vue, mais néfaste aux verres instrumentaux.

Vous fuirez comme la peste les matières du genre: peau de chamois (naturelle comme artificielle), tissus variés (chemise, mouchoir, chiffon), éponges diverses, sans parler des doigts (avec des gants en latex, ou pas).

Cas des dépôts gras

Même procédure, avec ou sans préambule à l'air comprimé et au pinceau, selon le cas (poussière en plus ou non).

Avec les dépôts gras, l'on est vite tenté de recourir à l'alcool. Cette impulsion doit être freinée car l'alcool, même très pur, n'est pas toujours un agent chimique neutre surtout pour les traitements multicouches.

Si vous devez quand même utiliser de l'alcool, que ce ne soit pas n'importe lequel. Pas question d'employer l'alcool à brûler qui est vendu un peu partout, même s'il titre 90°. Seul l'alcool médicinal (vendu en pharmacie) doit être mis en oeuvre. Et encore, cela dépend de son titre (de sa concentration). Vous devez impérativement acheter celui qui est à 95°, et non pas celui qui est à 90°. Pourquoi tant de soucis pour un petit écart de 5° entre les solutions à 90° et à 95° ? Parce que l'alcool à 95° ne contient que 5% d'impuretés au lieu de 10% pour celui à 90°. En d'autres termes, entre les deux versions, les impuretés (sources de dépôts résiduels) sont réduites de moitié, ce qui n'est pas du tout négligeable. Bien en entendu, l'alcool médicinal à 70° doit être réservé à son usage le plus logique: la désinfection.

Afin que votre alcool à 95° reste avec des impuretés minimales, le flacon acheté sera strictement réservé à l'usage optique, ouvert juste le temps d'y prélever ce dont l'on a besoin, et bien rebouché, le reste du temps. Une fois qu'un pan de papier ou de tissu aura été imbibé d'alcool et utilisé, il ne sera pas remis en contact avec l'alcool du flacon, pour éviter toute contamination. A chaque imbibition, c'est une partie nouvelle, et propre, du papier ou du tissu qui sera employée.

Cas des dépôts aqueux

Le plus souvent, laisser l'évaporation se faire naturellement sera le mieux (cf.: la légère buée de condensation). Avec les grosses gouttes d'eau, attendre, c'est prendre le risque de cernes, du fait du dépôt minéral dissous résiduel. Intervenir tout de suite limitera la quantité d'eau qui s'évaporera ensuite, et donc l'importance du dépôt résiduel. Au lieu de tamponner la surface, au risque de tout étaler, l'on pourra tenter , avec un coin de papier absorbant, de toucher la surface à l'air libre des grosses gouttes présentes sur le verre. Elles devraient alors se vider très rapidement et se transférer dans les fibres du papier, avant que les dépôts d'évaporation ne soient trop importants.

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Cas général, et cas particuliers

Pour les matériels essentiellement utilisés en photographie, en respectant les conseils cités dans ce texte, les interventions de dépoussiérage ne devraient pas dépasser la fréquence d'une fois par an (et même moins). Quant au besoin de dégraisser, ou d'enlever des traces d'eau, il devrait être exceptionnel.

Il en va tout autrement pour les matériels à usages spéciaux (macrophotographie en milieu naturel, mer et nautisme, haute montagne, spéléologie, plongée sous-marine...). Les causes de présence intempestive de corps étrangers sur les verres sont bien plus fréquentes et importantes. Parmi ces produits éventuels, évoquons le sel, la terre, la résine, la sève, les petits insectes (éphémères), la soie d'araignée, le pollen, etc.

Les appareils submersibles

Quelques conseils spéciaux pour l'entretien de ces modèles. Ils sont naturellement exposés aux dépôts de sel. Ces derniers ne doivent surtout pas être essuyés à sec (le chlorure de sodium est très abrasif).

Supposons que l'appareil concerné soit étanche à l'immersion (ce qu'il devrait toujours être). L'on commence par placer la protection d'objectif (qui est elle aussi supposée étanche). Ceci fait, l'on plonge le boîtier dans un récipient rempli d'eau ordinaire, pour commencer à dissoudre le plus gros des traces. Ensuite, l'on passe le boîtier sous un filet d'eau courante (un filet, pas un jet à 3 bars!). On le laisse s'égoutter et l'on essuie très soigneusement le corps. Seulement ensuite, l'on découvre les surfaces de verre et l'on y verse doucement de l'eau distillée, en plusieurs fois. L'on tamponne pour sécher, et l'on en reste là. Sauf, s'il est vraiment nécessaire de mieux nettoyer, auquel cas l'on en revient à la procédure générale (lavage des verres au Teepol et rinçage, etc.).

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Pour conclure (provisoirement)

Traitez les optiques de vos instruments avec les mêmes précautions et les mêmes attentions que celles que vous mobilisez pour vos yeux.

Toutes les considérations présentes dans ce texte ont été rédigées en pensant aux jumelles, mais elles gardent leur pleine valeur pour tous les autres instruments d'optique (lunettes, télescopes, loupes, microcopes...), bien sûr!

Soyez objectif avec vos optiques!

Article réalisé d'après une contribution d'hyperfocale.


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