Obturateur mécanique


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L'obturateur mécanique

Les points positifs

Il faut commencer par l'absence de toute électronique, donc plus de dépendance envers une pile. Il y a aussi, l'absence de sensibilité aux champs (électrostatiques, magnétiques, électromagnétiques).

Les très hautes et les très basses températures influent sur le fonctionnement, mais plus à cause de la lubrification que du fait de la mécanique elle-même. Par très basses températures, les corps gras se figent progressivement, et l'obturateur devient de plus en plus « paresseux ». De plus le métal devient de plus en plus fragile et cassant (et les pièces en matières organiques encore plus). Par très forte chaleur, le lubrifiant à tendance à trop perdre de sa viscosité (il peut parfois même se vaporiser en partie), et à se répandre un peu partout, y compris là où il ne faut pas. Quant aux pièces plastiques, elles peuvent se déformer.

Tout ce qui vient d'être dit s'applique aussi bien aux obturateurs électroniques, et ne constitue donc pas une faiblesse des obturateurs mécaniques. De plus, et contrairement au cas des versions électroniques (qui cumulent les défauts liés à l'électronique et ceux en rapport avec la mécanique), les remèdes sont simples. Pour l'emploi par grand froid, , l'on peut soit faire supprimer toute huile dans la mécanique de l'obturateur ; soit, faire remplacer celle qui convient sous les climats tempérés, par une autre (adaptées aux rigueurs du climat). Avec les fortes chaleurs, la solution est encore une fois simple : remplacer la graisse courante par une autre, de plus forte viscosité. Sauf, si l'on sait que le matériel sera exposé à la poussière, au sable, et autres matières pulvérulentes, auquel cas il faut bannir toute présence de corps gras qui se chargerait vite de toutes ces micro-particules et qui deviendrait alors une sorte de pâte abrasive.

En matière d'humidité, l'on ne peut pas dire que les obturateurs mécaniques y sont insensibles. Toutefois, ils y résistent bien mieux que leurs homologues électroniques. Notamment, si l'attaque est le fait d'eau douce. Nombre d'appareils mécaniques ont subi des bains forcés et intégraux, et ils ont pu quand même être sauvés.

Les points négatifs

Bien sûr, il y a l'imprécision de la valeur des vitesses obtenues, par rapport à celles affichées et demandées. En plus, au fil du temps, usure des pièces, fatigue des ressorts, détente des rideaux (en tissu)..., viennent aggraver la situation. Pour rester dans une plage de tolérance acceptable, il faudra régulièrement passer l'appareil de prise de vues au banc de test, et le faire ré-étalonner. Autre défaut, l'impossibilité d'obtenir des vitesses intermédiaires (entre celles prévues par le constructeur).

Paradoxalement, ce dernier défaut peut également être vu comme un avantage. En effet, un obturateur mécanique tombe rarement en panne brutale et intégrale. Il « prévient » souvent, et certaines vitesses peuvent aussi rester opérationnelles (tandis que d'autres ne « passent plus »). Cela permet de terminer un reportage, ou un rouleau de film... Par contre, les obturateurs électroniques ont tendance à « abandonner leur poste » aussi soudainement que complètement, et si possible au pire moment (loi de Murphy).

Lire la suite... Obturateurs spéciaux

Article réalisé d'après une contribution d'hyperfocale.


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